J'ai envie de dire, qu'en ces temps de pandémie, ne rien faire c'est surtout la conserver...
(Je vous invite d'ailleurs à lire l'article rédigée par Amèle sur la fameuse grippe...).
Donc voilà, c'est dit je ne fais rien. Ca a l'air facile comme ça mais c'est assez compliqué.
D'une part, il faut sans cesse se justifier auprès des gens (j'y peux rien, c'est plus fort que moi, je le fais) : "Je pars en volontariat pour 9 mois dans un bled mexicain en février et d'ici là j'y réfléchis, fort".
D'autre part, se lever avant midi est une lutte quotidienne. Je bloque mon réveil à 9 heures, ce qui me laisse pas mal de temps libre la journée, voyez.
Une journée sans obligation, c'est un peu angoissant au début. Le temps prend une autre dimension. La liberté est telle qu'elle en devient flippante : "Tiens aujourd'hui je peux aller à cette expo, ou bien à la piscine, ou alors regarder une saison entière d'une série débile, ou encore m'enfermer pour terminer ce bouquin, ou alors m'endormir sur un banc du parc J.B. Lebas en écoutant le bruit étrange des boules de pétanque".
Le plus souvent la journée a filé sans vous laisser le temps, de cafés en cafés on se retrouve à l'apéro, toujours à la même terrasse, et horreur, il fait nuit.
En somme, ce qui m'effraye, c'est d'avoir tout le temps mais de ne pas réussir à l'organiser de manière productive. Alors je me lance dans des listes (rhoooooooooooo et gmail a pensé à moi, la "things to do" est fashion voyez-vous).
(Je vous invite d'ailleurs à lire l'article rédigée par Amèle sur la fameuse grippe...).
Donc voilà, c'est dit je ne fais rien. Ca a l'air facile comme ça mais c'est assez compliqué.
D'une part, il faut sans cesse se justifier auprès des gens (j'y peux rien, c'est plus fort que moi, je le fais) : "Je pars en volontariat pour 9 mois dans un bled mexicain en février et d'ici là j'y réfléchis, fort".
D'autre part, se lever avant midi est une lutte quotidienne. Je bloque mon réveil à 9 heures, ce qui me laisse pas mal de temps libre la journée, voyez.
Une journée sans obligation, c'est un peu angoissant au début. Le temps prend une autre dimension. La liberté est telle qu'elle en devient flippante : "Tiens aujourd'hui je peux aller à cette expo, ou bien à la piscine, ou alors regarder une saison entière d'une série débile, ou encore m'enfermer pour terminer ce bouquin, ou alors m'endormir sur un banc du parc J.B. Lebas en écoutant le bruit étrange des boules de pétanque".
Le plus souvent la journée a filé sans vous laisser le temps, de cafés en cafés on se retrouve à l'apéro, toujours à la même terrasse, et horreur, il fait nuit.
En somme, ce qui m'effraye, c'est d'avoir tout le temps mais de ne pas réussir à l'organiser de manière productive. Alors je me lance dans des listes (rhoooooooooooo et gmail a pensé à moi, la "things to do" est fashion voyez-vous).
Lecteur, n'aie pas peur, je commence à m'y faire sérieusement et mes journées se remplissent.
Je m'initie à la peinture ("ou comment faire fondre sa carte sim avec de l'alcool à brûler", ça c'est fait), la pile de livres à lire s'amenuise (et donc je suis preneuse de bons titres), je suis presque inscrite en cours d'espagnol et j'ai mes tickets pour aller voir ces gens à qui j'ai dit pendant un an "oui, oui j'arrive". Me suis également inscrite sur couchsurfing et médiapart (qui a bien sûr un tarif pour les gens inscrits au pôle emploi, je vous ai parlé de toutes ces réductions auxquelles j'ai droit maintenant? Nan, bah je vous en parle bientôt).
Je m'initie à la peinture ("ou comment faire fondre sa carte sim avec de l'alcool à brûler", ça c'est fait), la pile de livres à lire s'amenuise (et donc je suis preneuse de bons titres), je suis presque inscrite en cours d'espagnol et j'ai mes tickets pour aller voir ces gens à qui j'ai dit pendant un an "oui, oui j'arrive". Me suis également inscrite sur couchsurfing et médiapart (qui a bien sûr un tarif pour les gens inscrits au pôle emploi, je vous ai parlé de toutes ces réductions auxquelles j'ai droit maintenant? Nan, bah je vous en parle bientôt).
Médiapart qui a publié un très bon article sur le Management selon France Telecom, et les suicides qui en auraient découlé. De manière générale, en tendant l'oreille, je vois bien qu'il y a un malaise entre les expectations de jeunes diplômés que nous sommes et le monde du travail dans lequel nous pénétrons.
Va falloir profiter de ces quelques mois bénis...
Et pour terminer sur un truc qui n'a rien, mais rien à voir (héhéhé, je suis particulièrement douée à ce petit jeu), je vous aurais bien mis une vidéo de Carmen Maria Vega, mais Pénélope Joli coeur m'a devancée.
Du coup, allez, tous ensemble, bon anniversaire Oprah (ouais, je rigole, je rigole, en attendant je trouve ça quand même hallucinant et ne cesse de me demander comment un truc pareil a pu s'organiser ???). J'arrête avec mes interrogations stupides de chômeuse.
Va falloir profiter de ces quelques mois bénis...
Et pour terminer sur un truc qui n'a rien, mais rien à voir (héhéhé, je suis particulièrement douée à ce petit jeu), je vous aurais bien mis une vidéo de Carmen Maria Vega, mais Pénélope Joli coeur m'a devancée.
Du coup, allez, tous ensemble, bon anniversaire Oprah (ouais, je rigole, je rigole, en attendant je trouve ça quand même hallucinant et ne cesse de me demander comment un truc pareil a pu s'organiser ???). J'arrête avec mes interrogations stupides de chômeuse.
