jeudi 28 mai 2009

Mais il s'en passe des choses dans le Nord Sans qui Pas de Calais !!!

A Lille, en ce moment même, les geeks tentent de sauver leur ville.
CAN YOU STOP IT ?
Évidemment si j'avais eu le temps, je me serai lancée dans cette quête contre le mal avec mes acolytes (et grands maitres) de jeux de rôles. Pour une fois, j'aurais pu me montrer bien utile puisqu'il y a pas mal d'infos à chopper en ligne.
Mais le jeu se termine aujourd'hui. Dommage. Mouais, de toutes façons, c'est SFR qui sponsorise et du coup les vainqueurs auront droit à de formidables téléphones i-tech, ce qui pour moi ne vaut pas une peanut (Ben & Jerry quand ils font un concours eux, ils offrent un voyage en République Dominicaine, c'est quand même autrement motivant).

Cela dit, pour ceux qui veulent tuer du zombie, samedi y'aura de quoi faire : Zombies Revolution à l'Univers.
Nan je pourrai pas y être, faut pas déconner y'a Wazemmes l'accordéon et son bal.

Et dimanche, la petite ville où j'ai grandi et où il fait bon aimer la chicorée accueillera la Slam Nation.
Je te laisse découvrir en images (quand tu aperçois Super U en sponsor, c'est un indice, ça se passe chez moi).



De quoi occuper un peu ton week-end lecteur...

mardi 5 mai 2009

Samedi 9 Mai..

Bon, allez, j'annonce..

Samedi 9 Mai on sera sur Roubaix.


Place de la Liberté l'après-midi : pique-nique géant, grand jeu coopératif, animations enfants, spectacles de rue...

Et le soir Grand' Place Marcel et son Orchestre et Lézard Martien.


Et j'allais oublier la Manif' anti Jeunes



Venez les gens, ce sera l'occasion pour vous de me voir avec mon bô t-shirt rouge (et mes lunettes de soleil, j'insiste il fera beau).

samedi 2 mai 2009

LN et les garçons...

Il y a une dizaine de jours un très bon ami me glissait subtilement la puce à l'oreille au déjeuner.
- "Il faut que t'arrêtes de vivre pour les mecs. Tu existes sans eux tu sais".
Et puis y'a eu le coloc quelques jours plus tard qui s'y est mis aussi :
- "En fait, tu peux pas dormir seule, c'est ça ton problème...".

Foutaises. Je préfère dormir seule, c'est plus confortable. Pas de bataille pour la couverture, espace optimal, et surtout pas de ronflements intempestifs. Pas non plus d'obligation de dormir dans une position étrange pour enlacer ou être enlacée.
Et j'allais oublier le meilleur : seule, je peux me permettre de ne pas parler le matin (JF cherche sourd-muet pour petits déj tranquilles, contacter l'auteur...).

Mais mon côté rationnel a ses limites, car j'avoue, comme me l'a si bien rappelé l'ami cité ci-dessus "Tu es humaine après tout" (= oui tu peux te permettre de pleurer dans une soirée où tu connais la moitié des gens, c'est tout à fait normal), je suis humaine donc, c'est déjà un bon début je trouve.




Jusqu'ici je ne voyais pas trop d'un mauvais œil ce besoin de dormir avec des garçons.
Je les aime bien, souvent ils me font rire. J'aime leurs tocs, leurs défauts, leur côté petit garçon qui souvent ne se réveille que tard dans la nuit, leurs cauchemars, leurs doutes, leurs vies.
Leur assurance, leur manque d'assurance (parfois chez le même mec mais à des heures différentes).
Et puis j'œuvre pour la science : je compte publier très bientôt les résultats de mon étude sociologique sur les comportements sexuels masculins.

Cela dit, tout ce bordel me fatiguait un peu et j'ai commencé à prendre en compte les conseils de mon entourage. Me suis donc lancée dans mon chemin de croix vers l'abstinence.

J'ai fait un tri rapide :
- ceux qui ne rappellent pas ne rappelleront pas. Et oui, j'ai même rappelé l'un d'entre eux pour lui signaler que non, je ne le rappellerai pas (nan, je ne suis pas barrée, c'était surtout pour éviter qu'il ne m'appelle un soir où j'aurais malencontreusement ingurgité quelques verres d'alcool qui auraient pu me pousser à finir dans son lit, j'ai eu un comportement tout à fait rationnel en somme).
- A ceux qui ont rappelé, j'ai évoqué un besoin impératif de me recentrer sur moi-même pour ouvrir mes karmas. J'ai même évoqué la possibilité d'appeler ma mère, qui suit actuellement des stages intensifs de yoga, pour de plus amples informations (et là je suis obligée d'anticiper : je blague maman, je blague, je n'ai donné ton numéro à personne).

Arrêter les garçons, c'est un peu comme arrêter de cloper.
Au début on se sent porté par une motivation qui nous dépasse. C'est l'euphorie... Et puis très vite on trébuche, la faute aux mojitos certainement, mais le climat du Nord Sans qui Pas-de-Calais ne doit pas y être pour rien non plus.

En même temps, c'est pas bien grave, il me semble que le garçon a jugé bon de se laisser classer dans la catégorie "ne rappellera pas".
Non vraiment les histoires d'orgueils, très peu pour moi, je retourne à mes bouquins.