Départ samedi matin à 5h50 de Lille Europe. Pas très en forme donc. Bizarrement le TGV s'arrête toutes les demi heures. C'est long. Je pensais dormir, c'était sans compter la colonie bis (oui parce que j'avais quand même échappé à une vraie colo avec de vrais mono et toute une ribambelle de gnomes en voiture 14, j'ai béni le ciel, mon billet indiquait voiture 15). La colonie Bis c'est une maman, toute jolie, avec 6 bambins qui d'après ce que j'ai compris sont pas tous les siens. Ils sont adorables, mais ils pètent le feu. Pour les calmer, on lance Babar sur l'ordi, entre Babar et son fan club, j'ai pas fermé l'œil...
L'aventure, le TGV, c'est l'aventure...
Arrivés à La Rochelle, sains et saufs et accueil chaleureux des beaux parents. Grand soleil aussi, j'ai l'impression que lui et moi on s'était pas vu depuis une éternité.
On avait des pass magiques, c'est quand même plus pratiques (merci Homme d'avoir encore su négocier ce coup là!).
On a donc chacun un magnifique badge, et un bracelet à changer tous les jours.
C'est vachement bien, les Franco gratos, sans jamais faire la queue, dans un estrade rien qu'avec des vipes, et un espace réservé où Mademoiselle Ricard fait des heureux (NB, j'en peux plus, je vois de la pub Ricard partout, radio, affiche, à l'apéro, c'est chips ou caviar rhaaaaaaaaaaaaaaa c'est Ricard...).
En dehors des scènes officielles du festival, il y a des tonnes de concerts. Un milliard de trucs sympas à voir, à entendre (d'autres un peu moins mais bon), des litres d'alcool à écouler et des stands de bouffe tous les 20 mètres (et j'ai découvert la Fouée, c'est trop bon : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fou%C3%A9e).
La première révélation des folies, la plus inattendue et certainement la plus belle, c'est Carmen Maria Vega.
Au départ, j'avais acheté des places (oui, avant de savoir que je serais appelée au grand cercle des vipes), pour voir K, chanteur suisse.
Et c'est Carmen et ses acolytes qui ont ouvert le bal, dans ce petit théâtre de la Rochelle...
Carmen c'est de l'énergie pure. De longs cheveux noirs, un sourire ravageur, un caractère bien trempé, des mimiques hallucinantes, mais surtout une voix, une voix qui vous porte et vous transporte.
Carmen est là et son show vous absorbe.
C'est passé trop vite...
Et K a ensuite eu beaucoup de mal à nous faire ressentir la même intensité.
Je vous laisse découvrir Carmen, c'est par là : http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=68035615
Et si j'ai un peu de temps demain, je vous raconte aussi les Wriggles, Volo et Camille...

1 commentaires:
Suis allée écouter ce qu'elle fait, je trouve ça vraiment sympa!
à découvrir sur scène donc :)
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